mercredi 28 avril 2010

Trop au lit pour être honnête.

En cette période tourmentée où l'air chargé en pollen affole les jupettes, il est bon de jeter un oeil critique sur les fondements...de la République.

Oui, chers concitoyens et hyènes, notre Nation est en danger : le cancer de l’absurde ronge nos institutions, la légitimité des pouvoirs publics est ébranlée par l'intérêt particulier, puisque l’on en retrouve dix à la perte d’une, en un maux comme en dix : avoir plusieurs femmes, ça peut ressembler à un bordel.

Certes dans certains pays exotiques, cela ne pose aucun problème.


En Polygamie, par exemple, beau pays frontalier de la Monogamie avec qui il a toujours gardé de secrètes relations.
En Polygamie, il fait toujours chaud. 
Le pays est divisé en deux régions : la Polyandrie et surtout la Polygynie qui regroupe 90% des polygames. Très peu de divorces, beaucoup de mariages, le Polygame est un grand pourvoyeur de polichinelles. Le pays semble baigner dans une quiétude paradisiaque. 
Ce qui n’est pas si Coran de nos jours.


lundi 19 avril 2010

Brent DeBoer - You Win

Ariane est space.

Dés la mi-avril je ne reçus plus aucun coup de fil de mon amie Ariane, hôtesse olé-olé d’un bar Tupolev Oleg-Oleg coincé à Helsinki pour cause d'intempérie volcanique.
D'après le facebook d'un juge pour mineurs, il semblerait qu'elle ait convolé avec un joueur de foot français.
Finalement, étant conne comme ses pieds, elle ne l'a pas volé.
C'est d'ailleurs certainement elle qui a raconté tout un tas de saloperies sur moi, via le site de rencontre « Aime S Haine », vu le nombre d'email publicitaires que je reçois me proposant de rallonger mon pénis, mes érections ou mon compte en banque.

J’ai décidé de me venger de la gente féminine en trompant mon inuite.

lundi 29 mars 2010

RIP RIP Alex

Texte reçu ce jour de Florent Mazzoleni, en souvenir d'Alex Chilton, décédé le 17 mars dernier.

En fait, Florent vient de me dire que ce texte va être publié dans le prochain Rock & Folk...Oups, c'était de la super exclu...
Je le retire donc, en partie, vous laissant juste le début pour vous donner envie d'acheter le magazine susnommé. Je n'ai aucune participation dans l'affaire.
Je le remettrai après la parution si je ne suis pas en prison, et que l'on m'en donne l'autorisation.

LX, héros baroque du Mississippi, par Florent Mazzoleni  (LX, Cairo, Illinois, 09/2006)
Sur le toit solitaire d’un parking de Memphis, l’impétueux Mississippi face à nous, Beale Street à quelques rues derrière, Alex Chilton discourt sur Haendel et Mendelssohn avec une verve sans pareil alors que la légendaire station locale WDIA diffuse son programme nocturne de musique classique. 
Selon lui, le rock’n’roll a pris forme avec les compositeurs baroques du dix-septième siècle dont la musique reflétait un réel ancrage populaire. Ses propos paraissent on ne peut plus logique dans la capitale de la nostalgie infinie, berceau de la musique populaire moderne après cette collision électrique entre musiques blanches et noires agrestes.... (à suivre dans le prochain Rock & Folk...)

jeudi 25 mars 2010

Ci-giboulée m'était conté...

Et oui, c'est de saison, ça giboule tant que ça pleut.

Et pluie à verse en plus.

Sur Wiki, l'on apprend que la giboulée n'existe qu'en France ! Encore une exception française que le monde entier ne nous envie pas.

L'arrivée du printemps c’est aussi la symphonie des bourgeons, du vert tendre, de joues rougies. Nos narines frémissent au retour des parfums voletant et nos marins aux jupettes virevoltantes.

Pour les autres animaux, leur destin est plus ou moins enviable.

L’ours sort affamé de son long sommeil, les papillons sortent de leur cocon, les hirondelles on s’en fiche puisqu’elles ne font pas le printemps.

En revanche, pour les grenouilles, la montée en température c’est l’escalade de leurs petites échelles et des galères.

samedi 20 mars 2010

Castorama politique

Dans mon précédent post, journée de la francophonie, je me suis un peu moqué de nos cousins québécois...
Franchement je suis désolé.

Mais ils sont rigolos aussi avec leur accent un peu niaiseux, non ?

Je dois reconnaître que ce ne doit pas être facile d'être le seul pays d'Amérique latine en Amérique du Nord.
Non seulement les anglo-saxons ne veulent pas parler comme eux, mais en plus ils leur ont refilé le coin du continent où le climat est le moins sympa, avec trois saisons principales : grand fraîs, fraîs vif, et naîgeux...
Une petite saison secondaire appelée "été indien" vient tempérer l'année, mais très peu, du fait de l'extermination systématique des dits indiens aux cours des précédents siècles.

Bref là-bas ça caille grave, et les mâchoires ont du mal à garder toute leur souplesse pour prononcer correctement toutes les syllabes, ce qui peut entraîner une certaine incompréhension : Que ? Et bè quoi ?
D'où leur appellation.

Journée de la francofonie.


Escusé moi, ont m'attend laba.
Si jaten trop je vé me retrouvé lequé bec dans l'eau.
Et sa sa fai pas plaisir.

lundi 15 mars 2010

Le cinéma muet peut rendre sourd.

Alors, la semaine dernière, j'ai écouté Eve nous faire Punk Fabrice en live, lors de la mise en jugement de l'Ecole Bordelaise organisée par la Perav Gallerie à l'E.N.M. 

C'était génial, la lecture. Allez lire Punk Fabrice, c'est gratuit et pour tous comme elle le dit si bien, quoique le "pour tous" doive être consommé avec modération.

Autre écrivain féminin, autre émotion, j'ai également rencontré  Nathalie Bernard avec qui j'ai pris littéralement un thé littéraire. En pleine écriture de son prochain opus, Nathalie m'a gentiment accordé de son temps, et donné l'occasion de partir en vacances dès que je croisais ses yeux qui ressemblent à deux perles d'azur illuminant l'écrin de ses cils.
Depuis, j'ai lu avec délectation son recueil de nouvelles érotiques, Veux-tu de moi ?, et entame La vie de Gaspard comme un long métrage.
Justement, nous nous trouvions à l'Utopia, à siroter nos thés, discuter de tout, et moi à la contempler l'air de rien. Pour situer, l'Utopia est un cinéma d'Art et Essai, ou tout du moins indépendant, disposant d'un café, agréablement situé en centre ville.

A l'affiche, se trouvait "Le guerrier silencieux", film danois, présenté comme incontournable par une critique enthousiaste et élogieuse, que je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager, qui m'a poussé à aller assister à la projection.

Vous savez ce que c'est, ce genre de cinéma : le spectateur n'y va pas pour se goinfrer ni semer du pop-corn entre les sièges.
En principe vous n'y subirez pas non plus les hurlements d'ados obsédés et, ou, pétomanes, déjouant le complot visant à la destruction d'une planète bleue moribonde située aux confins de l'univers en combattant une horde d'humanoïdes mycophages, le tout sponsorisé par Mac Do.
En 2h15 minutes, images subliminales comprises.
Vous pouvez reprendre votre souffle.

Non ce n'est pas le genre de la maison. Ici il s'agit de Cinéma, d'émotion, de réflexion, d'évasion. 

Bref, Le Guerrier Silencieux vient du Royaume du Danemark bien qu'il ressembla sur l'affiche à un guerrier maori. Cette anachronie n'est pas très grave car à l'époque du film, le Danemark était surtout peuplé de vikings analphabètes et que l'hémisphère sud n'existait pas encore.

Pour rassurer les âmes sensibles, dans ce film les problèmes d'infidélité conjugale ne sont absolument pas abordés.  Aucun des vikings croisé, ou non, ne porte de casque à cornes. De plus, pour éviter la moindre tentation, la présence féminine est limitée à 15 secondes maximum, et en plan large.

Les problèmes de drogue, d'obésité, de pédophilie, de krach boursier, de mercatto, et d'arbitres vendus, ne sont pas non plus abordés, faute vraissemblablement de budget.

Le titre original, Vahalla Rising, fait référence au Vahalla qui est le paradis des guerriers vikings, et dont Tolkien s'est inspiré pour son Seigneur des Anneaux.
A la différence du pack Vierges proposées par Allah en récompense de ses bombes et boyaux services au Moujahidine éparpillé, le Vahalla propose au Viking décapité la formule baston-à-gogo contre des loups géants et autres créatures démoniaques.

Mais finalement, cet aspect là n'est pas non plus abordé dans le film, les vikings n'ayant probablement pas pu déchiffrer le scénario.

En revanche, le titre français est clairement explicite puisque notre héros ne prononce pas un mot de tout le film.
Comme il ne se passe pas grand chose, les autres acteurs ne sont pas très bavards non plus.
Pour tromper notre ennui, ils décident de changer d'air et d'aller étriper du Sarrasin en Terre Sainte. Ils traversent l'Atlantique comme on traverse un nuage de brouillard, et se retrouvent sur le Nouveau Monde pour évangéliser la forêt et les cailloux.
Cela n'émeut vachement pas notre héros qui consent toujours autant.
Grâce à Dieu, ce mutisme ne lui posera aucun problème pour appréhender le fonctionnement du casse-tête lors de son premier contact avec les indiens du coin.

A part la fin du film, cette rencontre ne donnera rien par manque d'affinité.

Vous l'avez compris, hormis quelques images de paysages qui m'ont fait penser à Ahusquy en hiver, une superbe trépanation au caillou, une originale éviscération à main nue, et mon manteau tout chaud à la sortie, je n'ai pas vraiment été emballé...

Pourtant ce film a été présenté par beaucoup comme une oeuvre quasi-géniale...

Ce n'est pas que je n'aime pas la masturbation intellectuelle, une force incroyable guide ma main en ce moment,  mais je suis en train de me demander si à terme cela ne rend pas un peu sourd.

vendredi 12 mars 2010

World words

Grâce à un petit gadget trouvé en furetant de blog en blagues, j'internationalise mon lectorat permettant ainsi aux américaines, anglaises et autres bizarreries de la nature d'avoir accès à mes pensées unies vers elles.

L'amour n'a pas de frontière, mais la langue si, enfin la langue parlée ou écrite, pas celle utilisée pour rouler des pelles. 
Je crains qu'il n'y ait quelques quiproquo résultant de cette traduction automatique en ligne, alors je vous le dis sans détour : je n'ai aucune préférence.

Sexuellement si, mais au niveau de la nationalité, de la couleur, ou du régime alimentaire, non. (quoique je ne sais pas avec les scatophiles).
Donc be cool, c'est juste pour rigoler tout ça.
Et puis vous pourrez ainsi m'insulter dans votre langue, cela aura beaucoup plus de saveur.
See you.